Quels risques citer en priorité ?
Réactions cutanées, infections, rejets d’encre, cicatrices hypertrophiques et incompatibilités ponctuelles (IRM, exposition solaire). Adaptez la liste à votre protocole.
Comment aborder les contre-indications médicales ?
Restez factuel : expliquez que certaines pathologies demandent un avis médical écrit avant tout tatouage (diabète, immunodépression, traitements anticoagulants).
Faut-il mentionner la législation ?
Oui. Rappelez que l’activité est encadrée et que votre studio applique les exigences du Code de la santé publique. C’est un gage de sérieux.
Comment stocker les preuves d’information ?
Un consentement numérique génère un PDF horodaté. Conservez-le au moins 3 ans, idéalement 5 ans, dans un espace sécurisé (cloud professionnel ou solution dédiée comme QR Consent).
Que faire si le client refuse de signer ?
Expliquez que sans consentement écrit, vous ne pouvez pas réaliser la séance. Proposez un report afin qu’il prenne le temps de réfléchir ou d’obtenir un avis médical.